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	<title>Commentaires pour 4x21</title>
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	<description>Le 4ieme pouvoir au XXI siècle</description>
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		<title>Commentaires sur La radio annonce, la télé illustre, le journal met en perspective&#8230; et le web ? par Prendre de la merde et en faire du fumier pour nourrir les fleurs de la démocratie &#171; 4&#215;21</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2009/01/11/la-radio-annonce-la-tele-illustre-le-journal-met-en-perspective-et-le-web/#comment-35</link>
		<dc:creator>Prendre de la merde et en faire du fumier pour nourrir les fleurs de la démocratie &#171; 4&#215;21</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 22:01:57 +0000</pubDate>
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		<description>[...] la communauté ce que les yeux sont à l&#8217;homme : ils servent à s&#8217;orienter. Moi-même, me prêtant à l&#8217;exercice boiteux de la métaphore, définissait plutôt le journalisme comme l&#8217;acte de topo(quarto?) graphiter un domaine de [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] la communauté ce que les yeux sont à l&#8217;homme : ils servent à s&#8217;orienter. Moi-même, me prêtant à l&#8217;exercice boiteux de la métaphore, définissait plutôt le journalisme comme l&#8217;acte de topo(quarto?) graphiter un domaine de [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Les gérants d&#8217;estrades contre les brasseurs de merde par Alexandre Cayla</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2009/11/04/les-gerants-destrades-contre-les-brasseurs-de-merde/#comment-33</link>
		<dc:creator>Alexandre Cayla</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 04:48:03 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Laura pour ton commentaire ! Effectivement, je me suis laissé un peu aller avec l&#039;implicite. Par contre, j&#039;ai trop l&#039;impression qu&#039;il se dédouane, c&#039;est vrai que c&#039;est un pas que je n&#039;aurais peut-être pas dû faire. Je le corrige à l&#039;instant. 

Pour le reste, les médias ont un très gros pouvoir et ceci est encore plus vrai pour les grandes organisations de presse qui ont un très grand public : ils peuvent cadrer les événements. Ceci se fait d&#039;ailleurs à la fois par le choix des termes et la couverture des sujets. De plus, ils exercent un contrôle sur ce qu&#039;ils rapportent. Les propos de qui et qu&#039;est-ce qu&#039;ils disent. C&#039;est là que certaines nuances peuvent se perdre. 

À mon souvenir, Louise Harel était surtout coupable par association jusqu&#039;à ce que Labonté dise quelque chose comme : « pis Louise elle le fait itou!». Par contre, Tremblay avait plusieurs scandales, des enquêtes, etc. Sauf que dans la tourmente, tout ce qui est ressorti c&#039;est : elle aussi elle est sale. Est-ce vrai ? Peut-être, mais j&#039;aurais aimé avoir plus de critères de comparaison. J&#039;aurais aussi en savoir plus sur sa dite campagne propre. Est-ce que ces affirmations sont vraies ? Est-ce que celles de Labonté le sont ? Il me semble que ce n&#039;est pas trop compliqué de le vérifier : est-ce qu&#039;il y a eu des cocktails de financement avec des tables de 8 personnes à 250 $ le billet ? Si oui, combien ça a rapporté ? Ça représente quel pourcentage des dépenses électorales de Vision ? Etc, etc. Si on rapporte qu&#039;elle est peut-être sale, j&#039;aimerais que le journaliste fasse son possible pour vérifier.

En gros, ce que je déplore, c&#039;est le manque de contextualisation et c&#039;est le manque d&#039;information. Tout ce qu&#039;on donne, ce sont surtout les détails scabreux. Parce que, dit-on, ça vend de la copie... Mouais, mais ça n&#039;aide pas grand monde. Bref, ce n&#039;est pas tant la mauvaise information que le manque d&#039;informations utiles qui servent à la décision. 

J&#039;ai toujours cru que les gens s&#039;activent lorsqu&#039;ils voient qu&#039;un choix est à faire. Qu&#039;il faut trancher. Or, lorsqu&#039;on rapporte de la merde sur l&#039;un, sur l&#039;autre et sur tout le monde. Quel choix reste-t-il ? Une personne sensée dirait : aucun. D&#039;où le Devil you know vs le Devil you do...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Laura pour ton commentaire ! Effectivement, je me suis laissé un peu aller avec l&#8217;implicite. Par contre, j&#8217;ai trop l&#8217;impression qu&#8217;il se dédouane, c&#8217;est vrai que c&#8217;est un pas que je n&#8217;aurais peut-être pas dû faire. Je le corrige à l&#8217;instant. </p>
<p>Pour le reste, les médias ont un très gros pouvoir et ceci est encore plus vrai pour les grandes organisations de presse qui ont un très grand public : ils peuvent cadrer les événements. Ceci se fait d&#8217;ailleurs à la fois par le choix des termes et la couverture des sujets. De plus, ils exercent un contrôle sur ce qu&#8217;ils rapportent. Les propos de qui et qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils disent. C&#8217;est là que certaines nuances peuvent se perdre. </p>
<p>À mon souvenir, Louise Harel était surtout coupable par association jusqu&#8217;à ce que Labonté dise quelque chose comme : « pis Louise elle le fait itou!». Par contre, Tremblay avait plusieurs scandales, des enquêtes, etc. Sauf que dans la tourmente, tout ce qui est ressorti c&#8217;est : elle aussi elle est sale. Est-ce vrai ? Peut-être, mais j&#8217;aurais aimé avoir plus de critères de comparaison. J&#8217;aurais aussi en savoir plus sur sa dite campagne propre. Est-ce que ces affirmations sont vraies ? Est-ce que celles de Labonté le sont ? Il me semble que ce n&#8217;est pas trop compliqué de le vérifier : est-ce qu&#8217;il y a eu des cocktails de financement avec des tables de 8 personnes à 250 $ le billet ? Si oui, combien ça a rapporté ? Ça représente quel pourcentage des dépenses électorales de Vision ? Etc, etc. Si on rapporte qu&#8217;elle est peut-être sale, j&#8217;aimerais que le journaliste fasse son possible pour vérifier.</p>
<p>En gros, ce que je déplore, c&#8217;est le manque de contextualisation et c&#8217;est le manque d&#8217;information. Tout ce qu&#8217;on donne, ce sont surtout les détails scabreux. Parce que, dit-on, ça vend de la copie&#8230; Mouais, mais ça n&#8217;aide pas grand monde. Bref, ce n&#8217;est pas tant la mauvaise information que le manque d&#8217;informations utiles qui servent à la décision. </p>
<p>J&#8217;ai toujours cru que les gens s&#8217;activent lorsqu&#8217;ils voient qu&#8217;un choix est à faire. Qu&#8217;il faut trancher. Or, lorsqu&#8217;on rapporte de la merde sur l&#8217;un, sur l&#8217;autre et sur tout le monde. Quel choix reste-t-il ? Une personne sensée dirait : aucun. D&#8217;où le Devil you know vs le Devil you do&#8230;</p>
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		<title>Commentaires sur Les gérants d&#8217;estrades contre les brasseurs de merde par Laura</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2009/11/04/les-gerants-destrades-contre-les-brasseurs-de-merde/#comment-32</link>
		<dc:creator>Laura</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 04:22:03 +0000</pubDate>
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		<description>Alex, 

Je ne peux pas m&#039;empêcher de réagir à des détails de ton texte (tès bien écrit d&#039;ailleurs), qui me fonsourciller. Résidant aux Philippines, je peux difficilement juger de la réaction des médias québécois en général lors de la campagne, mais étant une lectrice assidue de cyberpresse, je me sens dans l&#039;obligation de rectifier ton tir par rapport au texte d&#039;Yves Boisvert. 

Tu fais dire au journaliste : &quot;Pis si les gens n’ont pas été voter, ce n’est pas de notre faute! On leur a dit ce qu’ils devaient savoir!&quot;. Cette phrase est, selon moi, beaucoup moins qu&#039;implicite. Même que, après plusieurs lectures du texte, j&#039;affirme que Boisvert ne s&#039;aventure pas sur le difficile chemin du taux de participation. Il se contente d&#039;affirmer que de tirer sur le messager est un acte extrêmement douteux, et répandu. 

De plus, je dois remettre en question les rôles que tu donnes aux journalistes. S&#039;assurer d&#039;un certain taux de participation, ainsi que de proposer des solutions aux scandales mit à jour. Je crois qu&#039;il y a ici un glissement entre le rôle du politicien et du journaliste. 

Le taux de participation est un phénomène beaucoup plus complexe, dont l&#039;étude doit aller au-delà des articles de journaux publiés en période électorale. Je crois qu&#039;il est extrêmement simpliste d&#039;affirmer que les &quot;pas fins reporters&quot; font peur aux électeurs. Ce raisonnement tend vers l&#039;infantilisation du citoyen, comme s&#039;il ne pouvait faire face à une ou deux mauvaises nouvelles, et qu&#039;il n&#039;irait voter que si le monde était mauve bonbon et bourré de pouliches. 

Pour leur rôle de proposer des solutions, je crois qu&#039;ici, clairement, c&#039;est le devoir de l&#039;élu et de son entourage spécialisé. La création de politiques publiques demande une expertise dont je doute fortement qui soit maîtrisée par les journalistes. Souvent, ils ne sont que superficiellement informé de la situation, ne connaissant que ce qui est nécessaire pour la rédaction de l&#039;article. N&#039;est-pas la qualité première d&#039;un journaliste, de tout connaître, ce qui entraîne une grande connaissance générale, mais toujours en surface? 

De plus, un journal n&#039;est pas un conte de féé. Pourquoi chaque article devrait se terminer en disant &quot;Ne t&#039;inquiète, Boisvert devant toi à une idée pour tout régler&quot;. Il existe des actes dégoutants, et ils doivent être relayés comme tel, c&#039;est tout. L&#039;arc-en-ciel est parfois très loin, et je doute que ce soit au journaliste de systématiquement aller le rejoindre. 

Bref, quand la réalité est de la merde, un bon journaliste est un brasseur de merde.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Alex, </p>
<p>Je ne peux pas m&#8217;empêcher de réagir à des détails de ton texte (tès bien écrit d&#8217;ailleurs), qui me fonsourciller. Résidant aux Philippines, je peux difficilement juger de la réaction des médias québécois en général lors de la campagne, mais étant une lectrice assidue de cyberpresse, je me sens dans l&#8217;obligation de rectifier ton tir par rapport au texte d&#8217;Yves Boisvert. </p>
<p>Tu fais dire au journaliste : &#8220;Pis si les gens n’ont pas été voter, ce n’est pas de notre faute! On leur a dit ce qu’ils devaient savoir!&#8221;. Cette phrase est, selon moi, beaucoup moins qu&#8217;implicite. Même que, après plusieurs lectures du texte, j&#8217;affirme que Boisvert ne s&#8217;aventure pas sur le difficile chemin du taux de participation. Il se contente d&#8217;affirmer que de tirer sur le messager est un acte extrêmement douteux, et répandu. </p>
<p>De plus, je dois remettre en question les rôles que tu donnes aux journalistes. S&#8217;assurer d&#8217;un certain taux de participation, ainsi que de proposer des solutions aux scandales mit à jour. Je crois qu&#8217;il y a ici un glissement entre le rôle du politicien et du journaliste. </p>
<p>Le taux de participation est un phénomène beaucoup plus complexe, dont l&#8217;étude doit aller au-delà des articles de journaux publiés en période électorale. Je crois qu&#8217;il est extrêmement simpliste d&#8217;affirmer que les &#8220;pas fins reporters&#8221; font peur aux électeurs. Ce raisonnement tend vers l&#8217;infantilisation du citoyen, comme s&#8217;il ne pouvait faire face à une ou deux mauvaises nouvelles, et qu&#8217;il n&#8217;irait voter que si le monde était mauve bonbon et bourré de pouliches. </p>
<p>Pour leur rôle de proposer des solutions, je crois qu&#8217;ici, clairement, c&#8217;est le devoir de l&#8217;élu et de son entourage spécialisé. La création de politiques publiques demande une expertise dont je doute fortement qui soit maîtrisée par les journalistes. Souvent, ils ne sont que superficiellement informé de la situation, ne connaissant que ce qui est nécessaire pour la rédaction de l&#8217;article. N&#8217;est-pas la qualité première d&#8217;un journaliste, de tout connaître, ce qui entraîne une grande connaissance générale, mais toujours en surface? </p>
<p>De plus, un journal n&#8217;est pas un conte de féé. Pourquoi chaque article devrait se terminer en disant &#8220;Ne t&#8217;inquiète, Boisvert devant toi à une idée pour tout régler&#8221;. Il existe des actes dégoutants, et ils doivent être relayés comme tel, c&#8217;est tout. L&#8217;arc-en-ciel est parfois très loin, et je doute que ce soit au journaliste de systématiquement aller le rejoindre. </p>
<p>Bref, quand la réalité est de la merde, un bon journaliste est un brasseur de merde.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les 4 défis du journalisme web &#8211; 1ere partie par La radio annonce, la télé illustre, le journal met en perspective&#8230; et le web ? &#171; 4&#215;21</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2009/01/06/les-4-defis-du-journalisme-web-1ere-partie/#comment-15</link>
		<dc:creator>La radio annonce, la télé illustre, le journal met en perspective&#8230; et le web ? &#171; 4&#215;21</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 18:40:21 +0000</pubDate>
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		<description>[...] je l&#8217;expliquais dans deux de mes derniers billets, le journalisme est tout une fonction (topographier la société humaine) qui [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] je l&#8217;expliquais dans deux de mes derniers billets, le journalisme est tout une fonction (topographier la société humaine) qui [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La radio annonce, la télé illustre, le journal met en perspective&#8230; et le web ? par A ler&#8230; &#171;</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2009/01/11/la-radio-annonce-la-tele-illustre-le-journal-met-en-perspective-et-le-web/#comment-14</link>
		<dc:creator>A ler&#8230; &#171;</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 15:52:01 +0000</pubDate>
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		<description>[...] La radio annonce, la télé illustre, le journal met en perspective… et le web ? [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] La radio annonce, la télé illustre, le journal met en perspective… et le web ? [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les 4 défis du journalisme web &#8211; 2e partie par Alexandre Cayla</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2009/01/06/les-4-defis-du-journalisme-web-2e-partie/#comment-12</link>
		<dc:creator>Alexandre Cayla</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 19:56:09 +0000</pubDate>
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		<description>Je comprends très bien votre avis et je le partage, en partie. Cependant, il appert que j&#039;ai échoué à éviter un écueil : celui d&#039;être perçu comme un autre évangéliste du web. Aussi, on dirait que je n&#039;ai pas réussi à communiquer clairement mon idée centrale c&#039;est-à-dire qu&#039;il y a une confusion entre forme et fonction.

Selon moi, ce qui différenciait réellement les journalistes du reste de la société n&#039;était pas le fait qu&#039;ils « allaient plus loin », mais qu&#039;ils avaient un meilleur accès à des moyens de production et de diffusion limités. Ils n&#039;ont jamais été les seuls à faire des analyses, à mettre en perspective (d&#039;ailleurs, n&#039;ont-ils pas recours à une pléthore d&#039;experts pour étayer leurs propos ?). Cependant, ils ont été les seuls à le faire publiquement et en rejoignant un aussi grand nombre de personnes. C&#039;est pour cette raison qu&#039;on a associé la fonction d&#039;information au travail de journaliste.  

Une autre conséquence de cette rareté (dû au fort coût associé à la production et la diffusion de contenus) est le rôle de chien de garde.  Auparavant, comme tout acteur qui voulait diffuser un message devait le faire par l&#039;entremise des médias, ces derniers pouvaient faire de l&#039;arbitrage. Ce message passe. Celui-là, non. Il est normal que certaines règles encadrent l&#039;exercice de ce pouvoir. Par exemple, la fairness doctrine aux États-Unis (il y a longtemps) ou les conditions qu&#039;impose la CRTC aux télédiffuseurs.

Or, dans les deux cas, la configuration et les normes journalistiques ont été tributaires de l&#039;ancien médium. Or, la « forme » ne devrait pas déterminer la fonction. C&#039;est pour cette raison que je prétends que la fonction du journaliste, peu importe le médium, est de « topograhpier la société humaine ». Il n&#039;est pas celui qui écrit, qui produit, mais celui qui dirige. «Voici ce que nous trouvons significatif». Le choix des nouvelles et des informations ainsi que les sections de reportage original (lorsqu&#039;il y a un manque) sont à la base de la marque d&#039;une organisation de presse.

Ensuite, en ce qui concerne la participation des internautes et ce que vous appelez la « grande conversation du web ». Loin de moi l&#039;idée que tout ceci se réalise « automagiquement ». « Mettez un forum et vous aurez plus d&#039;informations et d&#039;opinions que les grands groupes de presse ! » ne suffit évidemment pas. Mon point est plutôt qu&#039;« internaute » n&#039;est qu&#039;un titre, que derrière se cache un individu qui peut avoir une expertise particulière sur un sujet donné. Il faut savoir choisir son public, identifier les éléments valables au sein de celui-ci et les récompenser. Le modèle de Paul Bradshaw est une bonne illustration du « type » d&#039;individus qui peuvent contribuer. Cependant, s&#039;il y a une chose qu&#039;il faut retenir, c&#039;est qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un type, pas d&#039;individus c&#039;est-à-dire que le travail initié par l&#039;un peut être complété par un autre. Dit autrement, selon moi, ce que l&#039;organisation de presse doit chercher, ce sont des collaborations, pas des collaborateurs. 

Au fur et à mesure que les acteurs se mettent à produire eux-mêmes du contenu, le journaliste se replacera au-dessus du contenu. Si, par exemple, on dit que le journaliste cherche à recueillir de l&#039;énergie. Le journalisme d&#039;antan était comme un barrage. Aujourd&#039;hui, il doit plutôt être une centrale au fil des eaux et faire converger des rivières d&#039;informations plutôt que de les stocker. L&#039;organisation médiatique regagne ainsi sa place de tierce partie et peut donc mettre un grain de sel, encadrer, comparer et contraster... La qualité peut être maintenue et le spin peut être évité ou « ralenti ».

Finalement, en ce qui concerne l&#039;« intérêt du public ». À mon sens, encore une fois, il y a un changement de mentalité qui doit s&#039;effectuer. D&#039;abord, sur Internet, de plus en plus d&#039;utilisateurs se retrouvent sur les sites des journaux par l&#039;entremise de moteurs de recherche. Ils vont directement au contenu qui les intéresse, pas à celui qui leur est «poussé». Une organisation qui reconnait le principe de « long tail» comprend que souvent il y a plus d&#039;activité dans « la traine » (ensemble de milliers de niches) que dans la tête. En favorisant du contenu reconfigurable (comme le suggère l&#039;AP dans son étude A New Model for News), il est possible de créer des associations entre les différents contenus et augmenter le temps que l&#039;internaute passera sur le site. On augmente ainsi le temps d&#039;exposition aux publicités et si, par exemple, il peut monter son propre « porte-folio » qui sera partagé avec des amis (ou des collègues), il est possible de rentrer dans le modèle « freemium » qui est un des seuls à fonctionner sur le web.

J&#039;en ai encore beaucoup à dire, mais j&#039;attends votre réponse...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je comprends très bien votre avis et je le partage, en partie. Cependant, il appert que j&#8217;ai échoué à éviter un écueil : celui d&#8217;être perçu comme un autre évangéliste du web. Aussi, on dirait que je n&#8217;ai pas réussi à communiquer clairement mon idée centrale c&#8217;est-à-dire qu&#8217;il y a une confusion entre forme et fonction.</p>
<p>Selon moi, ce qui différenciait réellement les journalistes du reste de la société n&#8217;était pas le fait qu&#8217;ils « allaient plus loin », mais qu&#8217;ils avaient un meilleur accès à des moyens de production et de diffusion limités. Ils n&#8217;ont jamais été les seuls à faire des analyses, à mettre en perspective (d&#8217;ailleurs, n&#8217;ont-ils pas recours à une pléthore d&#8217;experts pour étayer leurs propos ?). Cependant, ils ont été les seuls à le faire publiquement et en rejoignant un aussi grand nombre de personnes. C&#8217;est pour cette raison qu&#8217;on a associé la fonction d&#8217;information au travail de journaliste.  </p>
<p>Une autre conséquence de cette rareté (dû au fort coût associé à la production et la diffusion de contenus) est le rôle de chien de garde.  Auparavant, comme tout acteur qui voulait diffuser un message devait le faire par l&#8217;entremise des médias, ces derniers pouvaient faire de l&#8217;arbitrage. Ce message passe. Celui-là, non. Il est normal que certaines règles encadrent l&#8217;exercice de ce pouvoir. Par exemple, la fairness doctrine aux États-Unis (il y a longtemps) ou les conditions qu&#8217;impose la CRTC aux télédiffuseurs.</p>
<p>Or, dans les deux cas, la configuration et les normes journalistiques ont été tributaires de l&#8217;ancien médium. Or, la « forme » ne devrait pas déterminer la fonction. C&#8217;est pour cette raison que je prétends que la fonction du journaliste, peu importe le médium, est de « topograhpier la société humaine ». Il n&#8217;est pas celui qui écrit, qui produit, mais celui qui dirige. «Voici ce que nous trouvons significatif». Le choix des nouvelles et des informations ainsi que les sections de reportage original (lorsqu&#8217;il y a un manque) sont à la base de la marque d&#8217;une organisation de presse.</p>
<p>Ensuite, en ce qui concerne la participation des internautes et ce que vous appelez la « grande conversation du web ». Loin de moi l&#8217;idée que tout ceci se réalise « automagiquement ». « Mettez un forum et vous aurez plus d&#8217;informations et d&#8217;opinions que les grands groupes de presse ! » ne suffit évidemment pas. Mon point est plutôt qu&#8217;« internaute » n&#8217;est qu&#8217;un titre, que derrière se cache un individu qui peut avoir une expertise particulière sur un sujet donné. Il faut savoir choisir son public, identifier les éléments valables au sein de celui-ci et les récompenser. Le modèle de Paul Bradshaw est une bonne illustration du « type » d&#8217;individus qui peuvent contribuer. Cependant, s&#8217;il y a une chose qu&#8217;il faut retenir, c&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un type, pas d&#8217;individus c&#8217;est-à-dire que le travail initié par l&#8217;un peut être complété par un autre. Dit autrement, selon moi, ce que l&#8217;organisation de presse doit chercher, ce sont des collaborations, pas des collaborateurs. </p>
<p>Au fur et à mesure que les acteurs se mettent à produire eux-mêmes du contenu, le journaliste se replacera au-dessus du contenu. Si, par exemple, on dit que le journaliste cherche à recueillir de l&#8217;énergie. Le journalisme d&#8217;antan était comme un barrage. Aujourd&#8217;hui, il doit plutôt être une centrale au fil des eaux et faire converger des rivières d&#8217;informations plutôt que de les stocker. L&#8217;organisation médiatique regagne ainsi sa place de tierce partie et peut donc mettre un grain de sel, encadrer, comparer et contraster&#8230; La qualité peut être maintenue et le spin peut être évité ou « ralenti ».</p>
<p>Finalement, en ce qui concerne l&#8217;« intérêt du public ». À mon sens, encore une fois, il y a un changement de mentalité qui doit s&#8217;effectuer. D&#8217;abord, sur Internet, de plus en plus d&#8217;utilisateurs se retrouvent sur les sites des journaux par l&#8217;entremise de moteurs de recherche. Ils vont directement au contenu qui les intéresse, pas à celui qui leur est «poussé». Une organisation qui reconnait le principe de « long tail» comprend que souvent il y a plus d&#8217;activité dans « la traine » (ensemble de milliers de niches) que dans la tête. En favorisant du contenu reconfigurable (comme le suggère l&#8217;AP dans son étude A New Model for News), il est possible de créer des associations entre les différents contenus et augmenter le temps que l&#8217;internaute passera sur le site. On augmente ainsi le temps d&#8217;exposition aux publicités et si, par exemple, il peut monter son propre « porte-folio » qui sera partagé avec des amis (ou des collègues), il est possible de rentrer dans le modèle « freemium » qui est un des seuls à fonctionner sur le web.</p>
<p>J&#8217;en ai encore beaucoup à dire, mais j&#8217;attends votre réponse&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Les 4 défis du journalisme web &#8211; 2e partie par Colette Brin</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2009/01/06/les-4-defis-du-journalisme-web-2e-partie/#comment-11</link>
		<dc:creator>Colette Brin</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 13:28:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://4x21.wordpress.com/?p=78#comment-11</guid>
		<description>Des médias américains expérimentent depuis plusieurs années avec des modèles de journalisme participatif, avec des succès mitigés. Il ne faut pas croire que la solution repose uniquement dans l&#039;ouverture des médias à la &quot;grande conversation&quot; sur le Web, même si celle-ci semble être devenue incontournable. Comme l&#039;a souligné un participant au Congrès de la FPJQ, les forums et les blogues génèrent des masses de commentaires de peu de valeur, mal écrits et parfois tendancieux (voire haineux!), exigeant un travail constant de modération et de filtrage, qui s&#039;ajoute aux tâches de recherche, de rédaction, de mise en forme et de diffusion de l&#039;information des médias - alors que les ressources tendent à diminuer. 

Il existe ben sûr des blogues indépendants &quot;sérieux&quot;, mais ceux-ci sont l&#039;infime minorité et tendent à être récupérés par des entreprises de presse - voire à en devenir! Au Québec en particulier, il y a lieu de s&#039;interroger sur la capacité du marché à soutenir la production d&#039;une information diversifiée et de qualité. La remise en cause du modèle économique traditionnel des médias ne fait qu&#039;exacerber un problème de longue date.

Quant au discernement des internautes qui permettrait de trier le bon grain de l&#039;ivraie, je ne partage pas votre optimisme. Il suffit de comparer les cotes d&#039;écoute des jeux-questionnaires et des télé-réalités à celles des documentaires et des émissions d&#039;information, ainsi que le volume de clics et de commentaires générés par différents types de blogues, pour constater que le réflexe de la facilité est très présent chez le public. Le rôle du journaliste est justement d&#039;aller à l&#039;encontre de ce réflexe, mais en l&#039;absence d&#039;un modèle de financement qui lui permette d&#039;en faire son métier, la fonction journalistique se retrouve lourdement précarisée. Oui, des journalistes ont peur de perdre leur emploi, mais sans une masse critique de professionnels de l&#039;information, nous aurions tous de quoi nous inquiéter.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Des médias américains expérimentent depuis plusieurs années avec des modèles de journalisme participatif, avec des succès mitigés. Il ne faut pas croire que la solution repose uniquement dans l&#8217;ouverture des médias à la &#8220;grande conversation&#8221; sur le Web, même si celle-ci semble être devenue incontournable. Comme l&#8217;a souligné un participant au Congrès de la FPJQ, les forums et les blogues génèrent des masses de commentaires de peu de valeur, mal écrits et parfois tendancieux (voire haineux!), exigeant un travail constant de modération et de filtrage, qui s&#8217;ajoute aux tâches de recherche, de rédaction, de mise en forme et de diffusion de l&#8217;information des médias &#8211; alors que les ressources tendent à diminuer. </p>
<p>Il existe ben sûr des blogues indépendants &#8220;sérieux&#8221;, mais ceux-ci sont l&#8217;infime minorité et tendent à être récupérés par des entreprises de presse &#8211; voire à en devenir! Au Québec en particulier, il y a lieu de s&#8217;interroger sur la capacité du marché à soutenir la production d&#8217;une information diversifiée et de qualité. La remise en cause du modèle économique traditionnel des médias ne fait qu&#8217;exacerber un problème de longue date.</p>
<p>Quant au discernement des internautes qui permettrait de trier le bon grain de l&#8217;ivraie, je ne partage pas votre optimisme. Il suffit de comparer les cotes d&#8217;écoute des jeux-questionnaires et des télé-réalités à celles des documentaires et des émissions d&#8217;information, ainsi que le volume de clics et de commentaires générés par différents types de blogues, pour constater que le réflexe de la facilité est très présent chez le public. Le rôle du journaliste est justement d&#8217;aller à l&#8217;encontre de ce réflexe, mais en l&#8217;absence d&#8217;un modèle de financement qui lui permette d&#8217;en faire son métier, la fonction journalistique se retrouve lourdement précarisée. Oui, des journalistes ont peur de perdre leur emploi, mais sans une masse critique de professionnels de l&#8217;information, nous aurions tous de quoi nous inquiéter.</p>
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		<title>Commentaires sur La presse est morte! Longue vie à la sphère médiatique! par La presse écrite est morte dans 10 ans (Steve Ballmer), lettre ouverte à tous ceux qui veulent tuer la presse et media-world &#124; CiTiZeN L. aka Laurent Francois</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2008/05/23/la-presse-est-morte-longue-vie-a-la-sphere-mediatique/#comment-9</link>
		<dc:creator>La presse écrite est morte dans 10 ans (Steve Ballmer), lettre ouverte à tous ceux qui veulent tuer la presse et media-world &#124; CiTiZeN L. aka Laurent Francois</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 15:07:35 +0000</pubDate>
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		<description>[...] moins que celui-ci ne fasse écho à une analyse intéressante de 3 étudiants de HEC Montréal : &#8220;Métaphoriquement, si l’on parle des flux d’information comme une rivière, [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] moins que celui-ci ne fasse écho à une analyse intéressante de 3 étudiants de HEC Montréal : &#8220;Métaphoriquement, si l’on parle des flux d’information comme une rivière, [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Travail &#8211; Hiver 2008 par Un autre travail d&#8217;étudiant où il est question de CentPapiers &#124; goudaille</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/travail/#comment-8</link>
		<dc:creator>Un autre travail d&#8217;étudiant où il est question de CentPapiers &#124; goudaille</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 14:58:43 +0000</pubDate>
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		<description>[...] de Projet J que des étudiants des HEC parlent à quelques reprises du site dans leur travail de recherche sur l’impact du numérique sur l’industrie de la [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] de Projet J que des étudiants des HEC parlent à quelques reprises du site dans leur travail de recherche sur l’impact du numérique sur l’industrie de la [...]</p>
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	</item>
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		<title>Commentaires sur La presse est morte! Longue vie à la sphère médiatique! par Microblogging &#171; Jornalismo e Comunicação</title>
		<link>http://4x21.wordpress.com/2008/05/23/la-presse-est-morte-longue-vie-a-la-sphere-mediatique/#comment-7</link>
		<dc:creator>Microblogging &#171; Jornalismo e Comunicação</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 May 2008 23:04:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://4x21.wordpress.com/?p=34#comment-7</guid>
		<description>[...] o impacto do digital na indústria mediática. Mas como o pano dava para mangas, prosseguiram num blog, onde se encontram (longos) posts [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] o impacto do digital na indústria mediática. Mas como o pano dava para mangas, prosseguiram num blog, onde se encontram (longos) posts [...]</p>
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