Par Alexandre Cayla
YouTube est souvent considéré comme étant l’archétype des « nouveaux médias ». YouTube et ses émules donnent donc aux citoyens la possibilité de « faire la nouvelle ». Il tire sa puissance de son nombre effarant d’utilisateurs, mais surtout, surtout, de ses « pages vues ». En effet, la capacité d’incruster des vidéos dans des pages web ou de les envoyer a fait en sorte qu’il n’est pas rare que certaines de celles-ci soient vues des millions de fois. De plus, lorsqu’une vidéo (notamment politique) atteint les millions de visualisations, les médias « traditionnels » en parlent. La campagne présidentielle qui a lieu à l’heure actuelle aux Étst-Unis est un exemple de cette évolution : on cherche constamment le prochain « moment YouTube ».
Cette évolution est intéressante, car la plate-forme est à la fois la source et diffuseur de l’événement. De plus, ce n’est qu’à ce moment qu’il peut être menaçant pour les « médias traditionnels », car il se met à remplir une fonction qui était précédemment leur chasse gardée. Une plateforme qui diffuse des vidéos de pandas qui éternuent ne devrait pas être une menace. Toutefois, il y a une caractéristique peut être considérée comme une « menace ».
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